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La quatrième de couverture sur le
site de l’éditeur :

Un soir pluvieux dans une ville de France. Les vies entr’aperçues nous laissent deviner les provinces endormies en nous-mêmes, mais que nous habitons.

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Son premier roman, édité chez Arlea.
on suit l'horloge dans une ville qui ressemble bigrement à Nantes où l'on entend des conversations au salon de thé, un artiste qui se produit au Théâtre, des clochards dans la rue, un chef d'entreprise qui finira par..., des femmes noires au sommet d'une tour avec leurs flacons de produits de nettoyage: ces petites portions de vie s'emmêlent et finissent par créer un tout, qui, la pluie aidant, nous touche au coeur.

Quelques critiques que nous avons pu récupérer :
(merci de nous en trasnmettre d'autres si vous en avez)


avec leur aimable autorisation

Le Figaro, no.
Le Figaro Littéraire, 1996, p. 4

DOMINIQUE BARBÉRIS
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cliquez pour le lire

par Patrick GRAINVILLE


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Article paru dansNuméro 016 - juin-juillet 1996

La ville que décrit Dominique Barbéris, enseignante à Paris, est située sur les franges du monde; en province. Les heures y sont les mêmes pour tous, les saisons aussi qui égrènent un lancinant credo de petites joies, de grandes peines, avec parfois cinq à six minutes de retard. De la pâtisserie Pasdeloup au parc Albert, des berges du fleuve aux lotissements de la périphérie, la ville dessine une Carte du Tendre sur laquelle s'entrecroisent des destins, des vies zappées, des amours tues, des douleurs rentrées, des solitudes. Dominique Barbéris esquisse délicatement ces voiles de vies, ces rencontres, ces bribes de conversations feutrées, mortifères. Sa plume nous guide comme une caméra à travers cette ville des confins de l'âme. Un sentiment de vertige lentement envahit le lecteur et le fait vaciller comme un carroussel désuet. Cette ville, c'est la vie, c'est la mort . Écriture fine, lucide, poignante, terrible à l'image de cette pluie qui n'en finit pas de hacher précieusement ces pages.