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Ces sites nous soutiennent pour faire mieux connaître l'oeuvre de Dominique Barbéris.

Dominique Barbéris est écrivain, auteur de huit romans édités chez Arlea puis par L'arpenteur et dans la collection blanche, tous deux chez Gallimard. Ce site lui est dédié par d'anciens étudiants de ses ateliers d'écriture ou de ses cours à la Sorbonne et par des amis, admirateurs de son oeuvre.


La vie en marge : cliquez        

Enfin, mais quel bouquin !!!
A peine sorti le 9 janvier, c'est de la folie pour les critiques, toutes très bonnes (cliquez dessus) :

Livres Hebdo, article du 6 décembre 2013 d'Alexandre Fillon : « Le silence de la neige »,

Le Monde des Livres, article le jour même de la sortie de Florence Bouchy : « Ce qu'étouffe la neige »,

Libération - livres, article du 15 janvier 2014 de Claire Devarrieux : « Selection du service Livres »,

Le Temps (Suisse), article du 25 janvier 2014 de Lisbeth Koutchoumoff : « Double drame sous la neige »,

FR3, Olivier Barrot reçoit Dominique Barbéris le 28 janvier 2014 dans son émission TV : « Un livre un jour »,

Elle - livres , article du 31 janvier 2014 de Pascal Fray : « L'avis du Elle »,

Radio Télévision Suisse, Jean-Marie Felix reçoit Dominique Barbéris le mardi 15 février 2014  dans son émission « Double drame sous la neige », durant une heure mélant interviews et lectures (Podcast)

Le Figaro littéraire , article du 20 février 2014 d'Astrid de Larminat : « Le corps du mystère»,

  Beau Rivage : cliquez

Et bien, on peut dire qu?on l?attendait ! Un peu plus de deux ans sans sortie de bouquin ! Le voilà le petit dernier, un roman annoncé par mon libraire pour le 26 Août (juste avant les examens « de rattrapage » pour ceux qui s?y collent) et pour la rentrée?.
C?est du pur bonheur, un huis-clos dans la montagne, et, en attendant « LA critique de Zoé » (trois semaines qu?elle nous la promet?.), jetez un ?il aux critiques suivantes :

Un articles très fin de Lisbeth Koutchoumoff  dans Le Temps,

Un article de Patrick Grainville dans le Figaro Littéraire.

LE scoop dans Ouest France, où on confirme que Dominique Barbéris a bien une maison à Noirmoutier !!

Une critique de Nicole Vole dans « enfin livre » lemonde.fr

Deux sorties en poche en 2009 !

                               

Louable souci pour ne pas ruiner l?étudiant fidèle mais impécunieux!!!
Voilà qui sera moins cher que « les voyages de Flaubert » chez Arlea.
Un Folio recommandé par les libraires de la Fnac et un Arlea poche avec un superbe tableau de Hopper (mais à l?envers et coupé !!!).

Dominique Barbéris sur France 3 (cliquez ) pour son avant-dernier roman :

  Critiques de Quelque chose à cacher : cliquez

Voilà, les examens étant passés (si près?), on peut se consacrer un peu à notre auteur fétiche qui nous a livré un très bon cru pour cette rentrée littéraire 2007. Cela se passe sur les bords de Loire, dans le petit village de N, à l?époque de la Toussaint. Le narrateur, peintre raté et gardien de musée malgré lui voit débouler dans la salle des portraits son ancien amour, Marie-Hélène, qui traînait tous les garçons de N derrière elle : cela fleure bon les réminiscences  du Black and White, de la piscine municipale et des parties de mobylette  les jours d?été pour aller en barque sur le fleuve. Mais voilà que Marie-Hélène est trouvée tuée à bout portant dans la propriété de la Boulaye, ce qu?on découvre dans le récit du gendarme Massoneau qui est un véritable chant d?automne sur cette nature de Loire à la Toussaint.
Ce gendarme, de pizzas en cigarettes, raconte au narrateur comment il a (du moins le croit-il) démêlé les fils de l?enquête en identifiant un ingénieur local de la centrale nucléaire voisine, qui s?est pendu dans sa cellule le jour de l?arrestation. Mais voilà, il passait bien du monde, dont le narrateur, la nuit du crime, dans le petit chemin qui mène à la Loire entre le mur du cimetière et celui de la Boulaye?
Dans ce roman à la polyphonie des personnages et aux dialogues inusités dans son ?uvre, Dominique Barbéris livre encore une pièce d?écriture très juste et très sensible sur la province, l?automne, dans une atmosphère digne de Simenon et de Chabrol : à quand la prochaine adaptation au cinéma et par qui?
Très bonnes critiques
(cliquez ) Au Masque et la Plume sur France Inter le 9 septembre, dans Libération (grand article), le Nouvel Observateur, le Figaro Madame, el Figaro Magazine, Sud Ouest, Le temps, Ouest France, ce roman a été sélectionné pour les prix  Femina et Wepler.
Une interview exclusive par Pascale Arguedas sur le (très bon) site littéraire Calounet avec un dossier très complet et de très bonnes critiques (cliquez ) Pascale Arguedas a  livré depuis une analyse très fine de ce nouveau roman  (cliquez ) 

son roman _ porté à l'écran _ sous le titre

par Anne Fontaine

Le film "Entre ses mains" réalisé par Anne Fontaine est une adaptation du roman "Les kangourous" de Dominique Barbéris : première sortie en, salle le 21 septembre 2005.
Le casting principal : Isabelle Carré et Benoit Poelvoorde (cliquez)


Notre avis :

"Entre ses mains" d'Anne Fontaine est un beau film, et une transposition très libre mais réussie du roman Les kangourous de Dominique Barbéris.
L'action du roman, qui se situe à Paris et dans le 5ieme arrondissement, est déplacée à Lille et perd en poésie dans l'évocation urbaine; le personnage masculin principal incarné par Benoît Poelvoorde est beaucoup plus typé (un vétérinaire) alors qu'il est rêvé et fantomatique dans le roman. Les scènes du film rajoutent de la modernitéplutôt réussie (boîtes de nuits, Karaoké, zoo de Lille) au récit, enfin les kangourous ont disparu pour faire place à une animalité qui s'incarne dans des chiens ou des lions du zoo de Lille.
En dépit de ces libertés, on retrouve quand même beaucoup de points ou de scènes qui font la joie du roman, les caractéristiques du personnage féminin, incarné par Isabelle Carré, les scènes dans l'assurance et les mélanges grinçants entre la mort, l'accident, le malheur et la vie quotidienne, les rencontres à la cafétéria ou aux toilettes, la récurrence des crimes et le mélange des peurs et du réel mais beaucoup plus incarné que suggéré.
Ce qui est particulièrement frappant, c'est un remontage très astucieux des situations du roman , qui donne une séquence rythmique et une montée de l'angoisse très réussies. Beaucoup d'idées sont exploitées, de situations entre les personnages saisies, dans une chronologie toute autre.
L'employée d'assurance est mariée, a une petite fille et la peur est retranscrite par ces canaux, même si certains dialogues semblent frustres par rapport au roman.
Le film met l'accent sur la dérive progressive de l'héroïne qui s'abandonne et s'offre totalement à sa rencontre, puis va vers une fin très romantique, même si cette dernière est beaucoup plus concrète et offre moins de portes que les bruits de pas qu'entend l'héroïne derrière elle à la fin du roman?
Ce beau film tient sur un couple étonnant, Isabelle Carré illumine l'écran de son visage lisse qui s'épanouit progressivement tandis que Benoît Poelvoorde livre un rôle de composition complexe et très réussi : le film tient sur ce couple improbable et incroyable qui lui donne tout son relief et tout son suspense. Anne Fontaine concentre ses mises en scène sur la relation: ici Isabelle Carré et Benoit Poelvoorde forment un duo inspiré qui devient un trio et un coktail sanglant... servi par une belle image, propre à magnifier le tueur en série en héros romantique.

Vous avez aimé ce beau film: laissez-vous entraîner par le livre dans une toute autre dimension, voyez à travers les yeux apeurés des kangourous ce que jamais une caméra ne pourra montrer... (cliquez)


Voici ce que dit la réalisatrice Anne Fontaine du roman et de Dominique Barbéris dans un entretien de presse :

copyright


"Vous avez librement adapté le roman de Dominique Barberis, ?Les Kangourous?.
Qu'est-ce qui vous intéressait dans cette histoire ?
J'ai découvert le manuscrit dans le cartable de mon fils ! Prune Berge, responsable chez Gallimard du département cinéma, avait confié ce texte à mon intention à une petite fille qui fréquentait la même école que lui. L'insolite de ma rencontre avec ce document a attiré ma curiosité. J'ai été immédiatement intéressée par l'héroïne, une femme à la fois effrayée et fascinée par le même homme. Dans le livre, l'homme est abstrait, il n'existe pas vraiment. J'ai rencontré l'auteur pour lui demander si elle acceptait que je la ?trahisse?. Dominique Barberis m'a fait confiance. Ce qui m'intéressait, c'était de traiter, à partir d'une banale rencontre amoureuse, le glissement insensible du quotidien jusqu'à la folie et au tragique. Je tenais à ce que leur première rencontre se déroule dans le climat le plus naturel, le moins romanesque, afin de n'éveiller aucun soupçon chez le spectateur."
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Une interview de Dominique Barbéris par Michel Vieil dans Paris Sorbonne (cliquez )

Le Nouvel Observateur Paris a consacré une pleine page à Dominique Barbéris dans son édition n° 2135 du 6 au 12 octobre 2005 (cliquez )